DSCN9990

(Ouh la vilaine qui poste les mêmes photos sur son facebook et sur son blooooog!)

Avec la fac, il se passe toujours des choses rocambolesques.
Rocambolesques qui vient souvent flirter avec le PAS DROLE.
La derniere aventure rocambolesque et pas drôle en dâte, c'est le changement de date d'un de mes exams, qui m'a plongée dans un grand.. dans une grande.... euh... je cherche le mot qui pourrait le plus coller avec mon état d'esprit à ce moment... euh...PéTAGE DE CABLE, ouais, voilà, un gros pétage de cable.
Suivi d'une phase étrange où je n'étais plus capable de tenir un stylo dans la main, ni de savoir comment on ferme des volets.
Ah, les chouettes effets du stress.. moi d'habitude, quand je suis stressée, je ne peux pas manger, et bizarrement, à l'arrivée de l'été, j'aurais préferé cette manifestation là, enfin bref.

Tout ça pour arriver au fait que, comme par magie, quelques instants plus tard, j'étais derrière mon super copain V. sur un scooter, cheveux au vent (même pas vrai!) en direction de la plage, mon classeur de neuro sous le bras. (bonne conscience oblige!)

Et là on en vient à l'essence même du pourquoi du comment de ce post.
(putain, super dur à écrire. j'ai une idée d'orientation pour ce post, mais c'est pas facile de ne pas tomber dans le miêvre..)
Bon, je vais pas le redire 100 000 fois, mais Marseille + moi, c'est pas tout le temps "AESD" bah ouais, "Amour Eternel Sans Divorce".
Bien au contraire, encore que, en ce moment, je me suis bien calmée, mais ça reste quand même toujours très tangeant.
Mais des fois, serieux, cette ville est trop irresistible.
On a donc traversé Marseille à dos de scooter, de chez moi, à tout là bas où ya la mer, ça fait une bonne trote quand même!
C'était genre 7h30~8H (du soir, hein, qu'on soit bien d'accord! non parce que si tu comprends pas ça, ya moyen que tu comprennes pas non plus le reste de l'article, alors bon, ça serait con!) c'était pas du tout le soleil couchant, mais juste le soleil qui est un peu moins fort que celui qui te brûle le pelage, l'aprem (enfin, je crois, parce que moi je suis enfermée en ce moment, donc je sais pas, mais mon expérience de marseillaise me fait penser que!)
Et puis on est allé à la plage de l'Abricotier (ou de l'Abri Cotier? qui a pris le nom de qui?!!) et là c'était vraiment... magnifique, allez, n'ayons pas peur des mots!
Bon évidement, V., en bon parisien de naissance, résoud TOUJOURS l'équation "mer+soleil" par "baignaaaaade, bien sûr".
Moi, beaucoup moins branchée par la baignade au début, j'avoue que j'étais bien dégoutée de m'être plantée dans la résolution d'équation!
Bref, pendant qu'il kiffait l'eau, et que moi j'étais un peu verte de pas avoir pris de maillot, j'aurais voulu faire une photo.
C'était dingue cette luminosité, le soleil qui se reflétait tellement dans l'eau, que ça faisait un énorme miroir devant moi, les amoureux qui viennent manger là, les familles aussi, et ce gros soleil qui plonge dans l'eau mais qui reste juste chaud ce qu'il faut..
Marseille...
Je voudrais y habiter juste pour ce mois de juin, et les jours qui durent jusqu'à 10h, les apéros en terrasse et les pics nics sur la plage, les fêtes de quartier et les crapeaux du soir..

*Je dédie ce post à ceux qui habitent dans le brouillard, dans le nord, à Paris, bref, partout où ya pas ce joli soleil! Pas de chance les gars!
** La photo n'a pas de rapport avec la plage dont je parle
***Ok, aller à la plage alors que je suis censée réviser, c'est une idée qui peut sembler douteuse, mais quand t'es plus capable de savoir comment s'ouvre ton cahier ou que c'est ton pote qui te dit "prends un
pull" c'est que le burn out approche!

 

En psycho, on nous dit de savoir faire le résumé d'un article, c'est parti:
La plage de l'Abricotier, 8h du soir, le soleil est chaud et fait mal au yeux.
V. va se baigner et moi je suis au bord de la plage, à regarder, les iles, le phare, l'eau qui fait miroir et dans laquelle je ne vois pas V.
Je suis très stressée par mes exams, mais là, je suis juste tranquille, le pantalon reboulé et les pieds dans l'eau..