06 avril 2011
365 jours de quart de siècle
L’année où je suis partie de chez moi sans vraiment y penser, juste en fermant la porte derrière moi
L année où j’ai quitté la fac avec rien d autre que de jolis souvenirs, une belle histoire d’amour et des chouettes copains.
L’année où j’ai été témoin au mariage de Marie, mon petit bouchon blond
L’année où j’ai payé mon premier loyer
L’année où je suis encore partie à Rome 2 fois
L’année où j’ai fait un trop chouette voyage avec eux
L’année où j’ai fêté plein de fois mon anniv
L’année où j’ai vécu en coloc
L’année où j’ai touché mon premier salaire à 4 chiffres
L’année dans laquelle, de 20 à 23ans, je pensais avoir mon premier bébé
L’année où je suis partie en vacances avec ma grand-mère et mon papa.et où ça m’a plu.
L’année dans laquelle j’ai démissionné
L’année dans laquelle j’ai quitté mon mec
L’année où L. a décidé de se marier avec S. genre 2 mois après être sortie avec lui
L’année où je suis allée en Suisse, acheter des chaussures avec un prix à 3 chiffres
L’année où j’ai mangé des escargots pour la première fois
L’année où je ne suis toujours pas sortie avec des français
L’année où j’ai payé 500 euros de forfait saison tout en pouvant continuer à vivre le reste du mois
L’année où on m’a envoyé des fleurs au taff
L’année où V. et moi on a revu A.
L’année où j’ai reçu mon papa CHEZ MOI
L’année où je me suis faite 2 supers copines, en parlant italien à une de mes clientes
L’année où Nine et moi avons vécu ensemble
L’année où je ne peux plus boire de mohitos
L’année où J. a décidé de faire une année de philo en plus de son taff
L’année où F. a lâché les lettres pour le médical
L’année des branlettes mentales de C.
L’année où F. et moi avons gagné notre paradis
L’année où Petite Poneytte est partie étudier loin de nous
L’année où je suis partie vivre aux 2 alpes
L’année où j’ai aidé V. a déménager et à s’approprier son appartement de bourge ;-)
L’année de 2 tatouages
L'année où j'ai habité avec la seule italienne des 2alpes qui ne parle pas italien!
L’année de mes derniers baby sitting, mais on peut dire que j’ai fini en beauté
L’année du mariage de M. et S.
L’année sans fête dans la Taverne
L’année du diplôme de ma Lolo
L’année du squatage de Zion ac C. à Rome
L’année où j’ai pleuré dans les bras de V. parce que j’avais peur de partir à Thonon
L’année où je me suis pris une cuite au champagne
L’année du rêve prémonitoire de la grossesse de K.
L’année du retour à La Goudalie, moi en pleurs dans le parc enneigé
L’année où c’était different avec V.
L’année où j’ai presque oublié l’existence du blog
L’année des nouveaux copains italiens
L’année où j’ai eu peur en avion
L'année de mes 25 ans.
To be continued..
30 novembre 2010
Grandir
Un soir tu rentres chez toi, et sur tes doigts: rien.
ton pouce et ton majeur qui ont passé ces dernieres années, bleus, dès 8h du matin, sont parfaitement propres.
Et là tu comprends.
Tu es devenue grande.
Tu n'as plus de potes de fac, mais des collègues, tu vas chez Ikea choisir un fait-tout pour faire les pâtes, et tu t'empresses de rentrer chez toi pour le tester.
Certains de tes potes se marient et font des gosses, même K. qui étaient un peu notre bébé au lycée s'y est mis aussi.
D'autres (souvent les même en fait) achetent un appart, signent un cdi.
Toi à ce mariage, tu t'es mis une race monumentale et même que le lendemain, tu es restée allongée sur le hamac du brunch tellement longtemps que quand tu t'es levée, il a craqué. et quand tu as compté le nombre de verres que tu avais bu avec ton acolyte de la soirée, il a fallu changer l'unité de mesure, et passer en nombre de.. bouteilles.
Ce même jour d'aout, une autre de tes meilleures copines du collège mettait au monde son fils, pendant que toi, toujours la même, tu perdais la fleur qui était accrochée à ta robe parce que tellement t'étais bourrée, tu t'es pas rendue compte qu'elle est tombée quand que tu dansais, subissait les lacs du Connemara, accrochée aux bras de pleins d'autres gens, dans le même état que toi..
A un boulot fixe et "dans une bonne boite" (dixit les plus de 50 ans), tu préferes aller passer une saison dans une station de ski où il est possible que pendant la journée, tu n'ais même pas le temps d'aller faire pipi, mais où tu pourras parler ta langue préférée au monde et rencontrer des tas de gens.
Tes parents hurlent et la seule chose que tu as à leur répondre c'est "mais j'ai envie de faire ça".
25ans qu'ils t'apprennent à être curieuse et là, ils sont pas contents parce que tu prends pas le chemin que eux, voudraient pour toi, parce que justement, cette même curiosité qu'ils t'ont mis à l'interieur de ta tête te pousse à aller voir ailleurs, si par hasard, l'herbe n'y serait pas plus verte..

Mais comment font les gens qui signent des cdi,achetent un appart, décident de se marier (rayer la mention inutile) pour savoir qu'ils font la chose juste?
Comment font ils pour savoir que demain, ils ne passeront pas devant l'agence immobiliere qui est juste en bas de chez eux, et que l'appart de leur rêve ne les attendra pas,là, en 3 photos prises à contre jour?
Ou qu'au détour d'une soirée, ils ne rencontreront pas la personne qui leur fera voir celui/celle à coté de qui ils se couchent tous les soirs comme un vulgaire minable ininteressant?
Je vous embrasse mes petits poulets.
05 novembre 2010
Le week end doudou

Partir pour marseille-attendre le car fébrilement-prier très fort qu'il y ait encore de la place dedans-débarquer comme des survivants, à Lyon dans un bordel innomable-Monter dans le tgv bondé et avoir une place libre-écrire le temps qui passe dans mon cahier-échanger des textos stupides avec ma chef, coincée à la gare-l'excitation de retrouver ma Prin d'amour, toujours fidèle au poste-et le Domac de la night-se raconter les derniers potins-dormir jusqu'à ne plus être fatiguée-se réveiller sans sonnerie-appeller V. et le réveiller-proposer des pains au choc en échange d'excuses-partir de chez moi trop pressée et croiser un bout de ma famille cachée derriere un immense tas de bois-papoter 2 minutes avec eux et me faire inviter à manger le lendemain-se rendre compte qu'il est super tard pour les pains au choc et proposer un vrai repas de midi à base de.. poisson pané que je déteste!-aller à marché plus et bien rigoler avec le vendeur-avoir une tête de merde et s'en battre le flanc-affronter une ville plus que crade-faire attention de ne pas glisser sur la boue d'ordure qui tapisse le goudron-faire une bataille de jus de citron-aider V. à faire les cartons de son déménagement-étrange sensation que de décrocher la déco de sa chambre où j'ai maintes fois squatter ces dernieres années-faire une playlist de déménagement-essayer de parler malgrè la musique trop forte-savourer ce huis clos après des semaines de chassé-croisé-sortir sous la pluie acheter un trop bon gouter-photographier des tas d'ordures où des gros rigolos ont écrit "miam"-attendre avec le chien stupide devant la boulangerie-avoir le coeur serré devant Ambroise Paré, en pensant à mon grand père adoré-manger cet énorme gouter en buvant du thé-dehors la pluie-se dire que cet aprem là est vraiment cliché-chercher mon collant-rejoindre 3 de mes 4 fantastiques en courant sous la pluie-notre resto-notre table-et toujours la musique d'ambiance nulle à chier-essuyer leurs blagues douteuses-essuyer leurs blagues douteuses et légitimes-écouter leurs discours qui ne finissent jamais sur la musique, la musique et parfois même, la musique-oui mais la musique classique, c'est pas le nom exact-se mettre à jour des dernieres nouveautés-et le stage-et Paris-et A.qui a la moitié de prénom d'une reine de France-observer J. pendant qu'il lit mon précédent post, sur lui, entre autre-être fiere de moi de l'avoir touché par mes mots-rentrer et m'endormir avec le bruit de la pluie-me réveiller le lendemain avec le bruit du déluge-traverser le jardin pieds nus pour vérifier l'étanchéité du studio-aller manger chez le bout de famille du tas de bois-vouloir aller au ciné-comme la plupart des marseillais en ce dimanche pluvieux-atterir dans le quick aux allures d'oktoberfest-manger des churros dégueus et en avoir la nausée pendant 3 jours-décider d'aller voir un film chez F. et finir par jouer au Scrabbles en buvant du thé et en écoutant de la musique (ou du bruit?!)-"je t'emmerde jusqu'au fond du cul" trop classe le mec!-"moi quand on me parle de couilles, j'en ai des frissons" pas mieux la meuf!-retrouver V. dans son nouvel appart (de bourge!!)-aller chez l'indien du coin pour acheter une biere et se prendre une claque d'Inde dans la tête-les bindiiiiiiiiiis!-faire le tour du propriétaire de ce chouette appart perché-"j'espere que cet appart cache pas un truc horrible"-"un fantome?"-rentrer sous la pluie encore et toujours-aller voir mon Papa après taaaaant de temps-retrouver mon livre chouchou de Terzani que je croyais avoir perdu-acheter mon billet de retour et parler pendant 30minutes avec le mec du guichet-"ne renie jamais tes diplomes"-t'inquietes!-rentrer faire mon sac-repartir pour la gare-le coeur plein de cafards-arriver à l'appart et être dans mon lit 5 minutes plus tard.
Ce fut un joli week end.. Merci
14 octobre 2010
Mes 4 fantastiques
J'aime les écouter parler politique et musique et litterature et films et musique et David Bowie.
J'aime partir en voyage avec eux.
J'aime regarder les hommes qu'ils sont maintenant alors que je les ai connus petits garçons.
J'aime pas quand l'un d'eux ne va pas bien et que je me fâche très fort.
J'aime quand on se rapelle nos souvenirs d'école.
J'aime qu' on se fabrique de nouveaux souvenirs ensemble.
J'aime pas ne pas les voir souvent, surtout depuis mon nouvel exil.
J'aime qu'ils soient chacun different de l'autre.
J'aime projeter des nouvelles aventures avec eux.
J'aime être la seule fille, mais j'adore Petite Poneytte.
J'aime les souvenirs de notre vie romaine.
J'aime les voir arriver tout classes au mariage.
J'aime passer du temps avec Eux.
Je les aime EUX, tout court en fait!

12 août 2010
Tellement je suis niaise, tellement life is bioutifoul j'ai envie de te dire
(Attention post trop niais. Venez pas dire que je vous avais pas prévenu!!)
Je crois que je suis trop observatrice comme meuf, des fois je tripe sur des trucs vraiment trop anodins, mais je tripe tellement que ça me donne envie d'en faire un post de blog.
Oui parce que des fois, je me souviens (j'aurais eu envie d'écrire "rappelle" mais n'étant pas sûre de l'othographe, j'ai préferé éviter!) que j'ai un blog, qu'il est ici, que lui comme vous attendiez que je fasse quelquechose pour lui redonner vie.
Et donc ça se passe là maintenant tout de suite.
Des fois, je kiffe tellement des trucs qui se passe dans ma vie que j'ai envie de m'arrêter, de m'asseoir et d'observer pour kiffer encore plus, genre comme quand un rayon de soleil te donne envie de te caler sur un banc, juste pour le kiffer. (ah, toi ça t'arrives jamais, désolée mec..)
L'élément déclencheur de ce post de surkifage de life c'est une bétise.
Un truc que vous vous allez trouver nuuuuuuuuuuul, mais nul à un point affligeant.
Une amitié sur Facebook.
C'est con, hein?!
C'était hier, chez N., en bonne addict que je suis, j'allume l'ordi la tête dans le cul, direction facebook, quand je vois un petit "1" dans la partie demande d'amitié.
Ce petit un me fait un peu toujours raler, j'aime pas rajouter des gens juste parce qu'on a passé une soirée ensemble, mais bon, je jette un coup d'oeil, prête à râler "putain mais c'est qui encore lui?"
Et en fait non, pas du tout, ce "lui" était une "elle".
Une "elle" vraiment, mais alors vraiiiiiiiment inattendue.
Franchement vous allez penser que ce post sert à rien parce que je ne vais pas vous dire qui c'est, mais ceux qui me connaissent un peu trouveront tout seul ou me demanderont, les autres, bin c'est tant pis j'ai envie de dire!
Une fille que j'ai longtemps longtemps détestée détestée détestée (un peu comme vous en ce moment avec moi qui repête les mots pour leur donner plus d'intensité?! bon ok, j'arrete!).
Et puis petit à petit, il s'est imposé dans ma tête que cette fille m'a sauvé la vie, qu'elle l'a faite changer en un mode tellement radical et tellement positif que quand j'y pense, j'ai envie de lui faire des bisous. (oh mon dieu mais Claire a un coeuuuuuur!)
Vraiment.
Argh, je sais pas comment tourner ce post pour pas qu'il vire au sentimentalisme écoeurant, dégueu, visqueux, je me dégoute toute seule des fois, mais je vous jure que j'ai pas sucé un Bisounours ce matin!
Bref, on va dire qu'en 2 ans, je suis passée de la haine au Bisounours, et très serieusement, le Bisounours, ça fait du bien, ça fait tout doux dans ton bidou, et ça fait happy face sur ta gueule.
Est ce que la paix que je ressens maintenant vis à vis de cette histoire est proportionnelle à combien j'en ai chié pour ne pas y laisser ma peau quand c'est arrivé?
Oui, sûrement.
Je n'ai pas déversé des litres de larmes sur mes copines pour rien, je n'ai pas oublié d'aller en partiels pour rien, je n'ai pas eu l'estomac noué pendant des mois pour rien, je n'ai pas je n'ai pas je n'ai pas.. pour rien..
Hier j'ai rajouté S. dans mes amis Facebook et quand je vois son nom apparaitre dans ma liste d'amis, je vois le chemin parcouru, et.. je vais bien, merci. :)
09 juin 2010
Marseille en Juin
(Ouh la vilaine qui poste les mêmes photos sur son facebook et sur son blooooog!)
Avec la fac, il se passe toujours des choses rocambolesques.
Rocambolesques qui vient souvent flirter avec le PAS DROLE.
La derniere aventure rocambolesque et pas drôle en dâte, c'est le changement de date d'un de mes exams, qui m'a plongée dans un grand.. dans une grande.... euh... je cherche le mot qui pourrait le plus coller avec mon état d'esprit à ce moment... euh...PéTAGE DE CABLE, ouais, voilà, un gros pétage de cable.
Suivi d'une phase étrange où je n'étais plus capable de tenir un stylo dans la main, ni de savoir comment on ferme des volets.
Ah, les chouettes effets du stress.. moi d'habitude, quand je suis stressée, je ne peux pas manger, et bizarrement, à l'arrivée de l'été, j'aurais préferé cette manifestation là, enfin bref.
Tout ça pour arriver au fait que, comme par magie, quelques instants plus tard, j'étais derrière mon super copain V. sur un scooter, cheveux au vent (même pas vrai!) en direction de la plage, mon classeur de neuro sous le bras. (bonne conscience oblige!)
Et là on en vient à l'essence même du pourquoi du comment de ce post.
(putain, super dur à écrire. j'ai une idée d'orientation pour ce post, mais c'est pas facile de ne pas tomber dans le miêvre..)
Bon, je vais pas le redire 100 000 fois, mais Marseille + moi, c'est pas tout le temps "AESD" bah ouais, "Amour Eternel Sans Divorce".
Bien au contraire, encore que, en ce moment, je me suis bien calmée, mais ça reste quand même toujours très tangeant.
Mais des fois, serieux, cette ville est trop irresistible.
On a donc traversé Marseille à dos de scooter, de chez moi, à tout là bas où ya la mer, ça fait une bonne trote quand même!
C'était genre 7h30~8H (du soir, hein, qu'on soit bien d'accord! non parce que si tu comprends pas ça, ya moyen que tu comprennes pas non plus le reste de l'article, alors bon, ça serait con!) c'était pas du tout le soleil couchant, mais juste le soleil qui est un peu moins fort que celui qui te brûle le pelage, l'aprem (enfin, je crois, parce que moi je suis enfermée en ce moment, donc je sais pas, mais mon expérience de marseillaise me fait penser que!)
Et puis on est allé à la plage de l'Abricotier (ou de l'Abri Cotier? qui a pris le nom de qui?!!) et là c'était vraiment... magnifique, allez, n'ayons pas peur des mots!
Bon évidement, V., en bon parisien de naissance, résoud TOUJOURS l'équation "mer+soleil" par "baignaaaaade, bien sûr".
Moi, beaucoup moins branchée par la baignade au début, j'avoue que j'étais bien dégoutée de m'être plantée dans la résolution d'équation!
Bref, pendant qu'il kiffait l'eau, et que moi j'étais un peu verte de pas avoir pris de maillot, j'aurais voulu faire une photo.
C'était dingue cette luminosité, le soleil qui se reflétait tellement dans l'eau, que ça faisait un énorme miroir devant moi, les amoureux qui viennent manger là, les familles aussi, et ce gros soleil qui plonge dans l'eau mais qui reste juste chaud ce qu'il faut..
Marseille...
Je voudrais y habiter juste pour ce mois de juin, et les jours qui durent jusqu'à 10h, les apéros en terrasse et les pics nics sur la plage, les fêtes de quartier et les crapeaux du soir..
*Je dédie ce post à ceux qui habitent dans le brouillard, dans le nord, à Paris, bref, partout où ya pas ce joli soleil! Pas de chance les gars!
** La photo n'a pas de rapport avec la plage dont je parle
***Ok, aller à la plage alors que je suis censée réviser, c'est une idée qui peut sembler douteuse, mais quand t'es plus capable de savoir comment s'ouvre ton cahier ou que c'est ton pote qui te dit "prends un pull" c'est que le burn out approche!
En psycho, on nous dit de savoir faire le résumé d'un article, c'est parti:
La plage de l'Abricotier, 8h du soir, le soleil est chaud et fait mal au yeux.
V. va se baigner et moi je suis au bord de la plage, à regarder, les iles, le phare, l'eau qui fait miroir et dans laquelle je ne vois pas V.
Je suis très stressée par mes exams, mais là, je suis juste tranquille, le pantalon reboulé et les pieds dans l'eau..
20 mai 2010
La vie est belle
Passer une semaine à Rome avec mes copains d'amour - ouvrir la boite aux lettres et trouver l'invitation au mariage de M. avec le nom de mon amoureux écrit juste à côté du mien sur l'enveloppe - papoter sur un banc au coucher du soleil en buvant du thé - faire une jolie photo - écouter "so long marianne" - dormir comme un bébé parce que mes copains sont dans la chambre à côté - rentrer d'une semaine loin et retrouver mes copinettes - prendre l'apero avec V., papoter pendant des heures et lui éclater la gueule aux flêchettes - faire des listes de chansons et de délires - se dire que cette fois ci, non je ne ferai pas de carnet de voyage et finalement en faire un - faire une promenade avec mon papa dans la sainte Baume - se rendre compte qu'il a oublié mes lunettes sur sa tête et que ça fait 2h qu'il se promène comme ça - rentrer à l'appart romain et raconter mes histoires débiles à mes copains - écouter leur avis - boire un mohito sur la piazetta à San Lorenzo - rigoler sur le fantôme de la petite fille aux yeux vide - offrir un souvenir de Rome à S. et voir ses yeux tout contents - courir sous la pluie en cherchant une station de metro - penser à mes copines et copains qui m'ont fait des trop beaux annivs alors que j'étais dévastée par la mort de mon grand père - Pêter un truc dans l'appart, être mal et se rendre compte que 3 mecs vivent avec moi - mater des épisodes de Gossip Girl avec C. - organiser un repas avec mes copains d'amour -
11 mai 2010
Mes lecteurs, ces poêtes
Ma petite selection du jour:
-tu sais que tu es un amoureux de Taizé quand: tu t'es fait pécho entrain de fumer des cigarettes qui font rigoler au lieu d'aller à la messe, tu t'es fait griller entrain d'aller dans les dortoirs des mecs alors que t'es une meuf, tu t'es pris le plus monumental fou rire de l'histoire du fourire alors que 3000 personnes à côté de toi essayaient de prier, les connes! tu t'es surpris à chanter des chansons merdiques pendant que tes copains faisaient la vaisselle, tu c'est ce que c'est la Morada (hum c'est ça le nom exact?), ça t'as fait bien chier quand le chef s'est fait poignarder par une malade mentale.. Je continue?!
-Tee shirt "oh putain": vas chez Decath, ils floquent les teesh, ou change de gouts vestimentaires
-Marcel et son orchestre le petit lapin est mort: c'est le petit CHAT qui est mort. Mais les gens n'ont donc aucune culture, non de non?!
-Juron préferé en italien cazzo: ah ouais, c'est ça ton préferé? moi c'est "che palle"
-vv linspekor: yeees, t'es trop une star mec!
-france gall cul nu: NON MAIS çA VA PAS?? et le cul de ta mère alors?
-des histoires bizard sur la mort: je sais pas, mais si tu veux, j'en ai des bizarres sur l'orthographe
-Tatouage Marie Martinod: un papillon multicolore dans le dos, cherche pas, ya pas de photos sur le net
-Mamie Josette tablature: nouvelle star 1904?




